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Kurier.at – Express-Pakete völlig abgasfrei zugestellt

http://m.kurier.at/wirtschaft/unternehmen/express-pakete-voellig-abgasfrei-zugestellt/158.487.727

Anita Staudacher

Die Logistik ist einfach und umweltschonend: Fahrradbote A holt das Paket ab und bringt es zur Bahn. Fahrradbote B holt es am Zielort vom Bahnhof ab und stellt es dem Empfänger zu. Der im Vorjahr gegründete Schweizer Fahrrad-Botendienst ImagineCargo sieht sich als “saubere” Alternative zu bestehenden Express-Zustelldiensten und will ein eigenes Zustellnetz in Europa aufbauen. Motto: Bike-Bahn-Bike statt Lkw-Flugzeug-Lkw.

Wien-Linz-Graz-Salzburg
Eines der ersten Expansionsländer ist Österreich. In Wien wurde eine eigene Niederlassung gegründet, ab sofort werden mit lokalen Partnern die Verbindungen Wien-Linz-Salzburg-Graz bedient. In Wien ist der Fahrrad-Botendienst Spinning Circle Partner, in Linz Green Pedals, in Graz fuhrwerk und in Salzburg DieBoten.at. “Für eine Lieferung von Graz nach Wien brauchen wir etwa 5,5 Stunden”, sagt ImagineCargo-Österreich-Chef Friedrich Kugi dem KURIER. Ein ähnliches Zeitfenster wird auch für Wien-Salzburg geboten. Als weitere Ziele sind Innsbruck und Bregenz im Visier. Die Konditionen seien mit jenen bestehender Expressdienste vergleichbar und hingen von Größe und Gewicht ab. Der große Unterschied: “Mit uns sparen sie bis zu 99 Prozent der CO2-Emissionen”, so Kugi.

Bis 200 Kilo
Um gegenüber Kleintransportern konkurrenzfähig zu sein, kommen eigene Lastenfahrräder zum Einsatz. Diese können Pakete bis zu 200 Kilo befördern. “Wir transportieren auch Waschmaschinen”, sagt Kugi. Im Fokus sind vorerst die Innenstädte, doch nach und nach soll der Radius erweitert werden. Bestellungen sind online oder direkt bei den Partnern möglich.

Der Zürcher Firmengründer Nick Blake arbeitete jahrelang in der Express-Transport-Branche, wollte aber etwas gegen die enorme Umweltbelastung tun. Es dürfe nicht sein, dass durch die Zustellung eines 5-Kilo-Pakets zwölf Kilo CO2 ausgestoßen werden, nennt Blake ein Gründungsmotiv. “Nachhaltig” soll ImagineCargo irgendwann auch für die Boten sein. “Unser Ziel sind feste Anstellungsverhältnisse”, sagt Kugi. Dies hänge aber auch von den Konkurrenzpreisen ab. In der Branche herrsche ein großer Preisdruck.

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Le maire de Cannes, David Lisnard, a déploré dimanche des personnes “pas toujours disciplinées” et “semblant très attachées à leurs véhicules”.

Le maire de Cannes évoque des “personnes pas toujours disciplinées”

Le maire de Cannes, David Lisnard, a déploré dimanche des personnes “pas toujours disciplinées” et “semblant très attachées à leurs véhicules”. Nombre des victimes des intempéries, notamment dans la commune de Mandelieu-la-Napoule, une commune limitrophe de Cannes, ont été surprises par l’eau en tentant de sortir leurs voitures de parkings souterrains, selon les autorités.

Je ne porte pas de jugement, parce que je ne sais pas comment j’aurais réagi dans cette situation, mais en toute hypothèse, on a eu des personnes qui semblaient très attachées à leurs véhicules là où il fallait préserver des vies”, a déclaré M. Lisnard au cours d’une conférence de presse.

En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/planete/live/2015/10/04/au-moins-13-morts-dans-des-inondations-dans-les-alpes-maritimes_4782170_3244.html#ElLmi2tIPoihrQXT.99

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Intempéries : Juppé n’exclut pas un lien avec le réchauffement climatique

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Intempéries : Juppé n’exclut pas un lien avec le réchauffement climatique
 
Invité du Grand Jury sur LCI ce dimanche, Alain Juppé est revenu sur les causes des violentes intempéries ont frappé les Alpes-Maritimes dans la nuit de samedi à dimanche. Un lien avec le dérèglement climatique ? “On ne peut pas le prouver mais la question se pose”, répond le maire de Bordeaux.

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ImagineCargo, le transporteur anti-CO2

http://www.lefigaro.fr/societes/2015/09/18/20005-20150918ARTFIG00296-imagine-cargo-le-transporteur-anti-co2.php

En remplaçant l’avion par le train et les camions par des vélos, la messagerie express réduit les émissions de gaz à effet de serre de 99 %.

Transporter des colis en réduisant de 99 % les émissions de CO2 liées à leur livraison? Le pari peut sembler a priori aussi idéaliste que fou. Pourtant, tel est précisément celui qu’est en passe de relever un anglais basé en Suisse, Nick Blake, avec sa société Imagine Cargo.

Après une solide expérience dans le transport express, ce dernier a tout d’abord eu l’idée de lancer une messagerie express en remplaçant les camions par des avions low-cost et les camions par des taxis. De fil en aiguille, les avions sont devenus des trains et les taxis des cyclistes. «En ville, une course à vélo est souvent plus rapide qu’en camion, explique Nick Blake. Quant au train, il est moins cher que l’avion. Dans les deux cas, ces alternatives sont moins polluantes». Nick Blake étant sensibilisé aux questions environnementales, cette donnée lui a semblé déterminante dans ses choix. Surtout lorsqu’il a réalisé que ces moyens de transport lui permettaient de réduire de 99 % les rejets de CO2, comparé à un transporteur traditionnel.

Sachant que la livraison d’un colis de 5 kilos à travers l’Europe émet, avec un transporteur express traditionnel comme FedEx, UPS ou DHL, 12 kilos de CO2 et que ce marché représente 4,5 millions de colis transportés par jour, on imagine le bénéfice du développement d’un tel service à grande échelle.

Et il ne s’agit pas d’une simple affirmation. Imagine Cargo a recours à un modèle lui permettant de délivrer à chaque client un certificat correspondant au poids réel de CO2 généré par sa livraison. Et ce modèle est certifié par l’ONG Myclimate basée à Zurich, équipée d’un calculateur de CO2.

Le marché français intéressant pour ses TGV

L’activité de la start-up a démarré voici un an en Autriche, où est basé son cofondateur Benjamin Duh, un Allemand fort de dix années d’expérience dans le transport de marchandises à vélo. Les premières livraisons ont ainsi permis à des entreprises d’envoyer leurs colis de Vienne à Graz, avant que quatre villes autrichiennes soient couvertes. L’Allemagne lui a emboîté le pas, avec bientôt également quatre villes desservies. Parmi les projets, figurent en bonne place la France – dotée d’un très bon réseau de trains à grande vitesse et à la population urbaine très concentrée – et l’Espagne, voire, à terme, l’ensemble de l’Europe.

Si la cible est aujourd’hui principalement BtoB (les entreprises), Imagine Cargo n’exclut pas de proposer ses services aux particuliers un jour, en milieu urbain du moins pour commencer. Parmi ses autres projets, figure la généralisation, au sein de la flotte de vélos, de tricycles équipés d’un moteur électrique et d’une grande capacité de portage. L’entreprise compte déjà deux spécimens de ce type à Salzbourg, qui pèsent chacun 450 kilos. «Nous devons toutefois procéder avec prudence, car cela peut sensiblement modifier notre bilan carbone, selon le mix énergétique de chaque pays. Si à Zurich, l’électricité est en grande partie d’origine hydraulique, en France le poids du nucléaire peut alourdir ce dernier», explique Nick Blake.

Croissance durable

En tout état de cause, la start-up, qui affiche 100 000 francs suisses de chiffre d’affaires (environ 90 000 euros), entend se développer prudemment. Son «business model» ne requérant ni investissements lourds ni recherche et développement, Imagine Cargo a pu se lancer assez rapidement. Et vise à long terme 50 millions de francs suisses (environ 45 millions d’euros) de chiffre d’affaires.

Mais son fondateur tient à ce que sa croissance se fasse pas à n’importe quel prix. C’est ainsi que les soixante-dix livreurs, tous indépendants, ont des rémunérations considérées comme correctes – ce qui n’est pas toujours le cas dans le secteur – et que les six membres permanents de l’équipe, y compris les deux fondateurs – seul Nick Blake travaillant pour le moment à temps plein – perçoivent tous le même salaire. Pour parvenir à un équilibre financier, les deux fondateurs n’ont pas hésité à investir leurs économies et à travailler en parallèle. La start-up a par ailleurs reçu quelques fonds en remportant des distinctions telles que le Zurich Climate PrizeInnovate4climate organisé par Climate-Kic et le WWF Suisse ou encore le Swiss Venture Competition organisé par Climate-Kic

Un financement extérieur est bien à l’ordre du jour, mais «pas question d’accueillir un investisseur qui ne partage pas notre vision d’un business durable: nous préférons attendre que de nous faire financer par la «mauvaise» personne». Pour Nick Blake, le développement durable ne se résume pas à l’environnement: il ne peut qu’aller de pair avec une entreprise socialement responsable.

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